•  Comment les Cubains ont converti leur île à l’agriculture biologique

    Les écologistes du monde en entier en rêvent, les Cubains l’ont réalisé. Depuis plus de vingt ans, l’île s’est convertie à l’agriculture biologique. Elle compte aujourd’hui 400 000 exploitations agricoles urbaines qui produisent 1,5 millions de tonnes de légumes, sans pesticides et sans engrais chimiques. Un effet secondaire de l’embargo états-unien et de l’isolement de Cuba suite à l’effondrement du grand frère soviétique. Mais une success story quand même : cette reconversion spontanée et improvisée génère des emplois, protège l’environnement et améliore la sécurité alimentaire de l’île.

     

    1989. Chute du Mur de Berlin. Deux ans plus tard, effondrement du bloc soviétique. Cuba perd alors son principal fournisseur de pétrole, de matériel agricole, d’engrais chimiques et autres pesticides. Avec la disparition de l’URSS et des anciens pays de l’Est, qui achetaient ses produits à prix constants, l’île perd aussi des marchés juteux, notamment celui du sucre, dont elle exportait 85% de sa production. Tous les ingrédients sont réunis pour que le pays plonge dans le chaos. D’autant que le blocus américain se resserre. Pour Cuba, c’est le début d’une nouvelle ère, de cette « période spéciale en temps de paix  » annoncée en 1992 par Fidel Castro et qui durera cinq ans, autrement dit une période de grave crise économique : le produit intérieur brut (PIB) chute de 35 %, le commerce extérieur de 75%, le pouvoir d’achat de 50% et la population souffre de malnutrition.

     

    Nécessité fait loi. Afin de satisfaire ses besoins alimentaires, la population se lance dans la culture de fruits et légumes. « Les Cubains avaient faim, explique Nils Aguilar, réalisateur du film Cultures en transition. Ce sont eux qui ont fait les premiers pas en occupant les terres dans un mouvement spontané. » Des milliers de jardins, « organoponicos », fleurissent sur des petits lopins de terre, sur les terrasses, entre les maisons, sur d’anciennes décharges, au milieu des terrains vagues, bref dans le moindre interstice laissé vacant. Outre la culture, on y pratique souvent l’élevage de petits animaux : poules, lapins, canards, cochons. « Les principaux acteurs du mouvement agro-écologique, ce sont les paysans eux-mêmes, affirme Dorian Felix, agronome, spécialisé dans l’agro écologie tropicale, en mission à Cuba pour l’association Terre et Humanisme. Ils ont expérimenté ces pratiques, les ont validées et diffusées. Leur mobilisation et celle de la société civile tout entière a été, et reste, très importante. »

     

    Le boom de l’agriculture urbaine 

     

    Dans la foulée, le gouvernement entame une transition forcée. Produire de la nourriture devient une question de sécurité nationale. A partir des années 1990, l’accent est mis sur la production locale, à partir de ressources locales, pour la consommation locale. L’État distribue des terrains à qui veut les cultiver et développe une agriculture vivrière et biologique de proximité : sans pétrole pour faire fonctionner les tracteurs, on recourt à la traction animale ; sans engrais chimiques ni pesticides, on redécouvre le compost, les insecticides naturels et la lutte biologique.

     

    « C’est une véritable révolution verte, confirme Nils Aguilar. Dans ce pays, tout le monde est impliqué, j’ai eu la surprise d’entendre un chauffeur de taxi me vanter les prouesses de l’agro écologie ! Cuba développe une agriculture post-industrielle et prouve que ces techniques peuvent nourrir les populations. » Aujourd’hui, la main-d’œuvre agricole a été multipliée par dix. D’anciens militaires, fonctionnaires et employés se sont convertis ou reconvertis à l’agriculture, car nombre d’entre eux avaient été paysans auparavant. Chaque école cultive son potager, les administrations ont leur propre jardin, fournissant les légumes aux cantines des employés. 

     

    Phénomène sans précédent, l’agriculture urbaine s’est développée comme nulle part ailleurs dans le monde. L’île compte près de 400 000 exploitations agricoles urbaines, qui couvrent quelque 70 000 hectares de terres jusqu’alors inutilisées et produisent plus de 1,5 millions de tonnes de légumes. La Havane est à même de fournir 50% de fruits et légumes bios à ses 2 200 000 habitants, le reste étant assuré par les coopératives de la périphérie. 

     

    Révolution verte dans les Caraïbes 

     

    En 1994, les fermes d’État productivistes sont progressivement transformées en coopératives pour fournir en aliments les hôpitaux, écoles, jardins d’enfants. Quant au reliquat de la production, il est vendu librement sur les marchés. Universitaires, chercheurs, agronomes sont mis à contribution pour diffuser les techniques de l’agro écologie. Un réseau de boutiques vend semences et outils de jardinage à bas prix, prodiguant également aux clients des conseils d’experts. Et dans toutes les villes du pays, on enseigne l’agriculture biologique par la pratique, sur le terrain. Bien plus qu’un simple transfert de connaissances technologiques, il s’agit de « produire en apprenant, d’enseigner en produisant et d’apprendre en enseignant ».

     

    L’impact de cette révolution verte est multiple : réduction de la contamination des sols, de l’air et de l’eau, recyclage des déchets, augmentation de la biodiversité, diversification des productions, amélioration de la sécurité alimentaire, du niveau de vie et de la santé, création d’emplois – notamment pour les femmes, les jeunes et les retraités. C’est aussi une politique moins centralisée qui s’est mise en place, donnant davantage de marge de manœuvre aux initiatives individuelles et collectives autogérées. Le mot d’ordre dominant : « Décentraliser sans perdre le contrôle, centraliser sans tuer l’initiative. » Dans les villes, ce principe a permis de promouvoir la production dans le quartier, par le quartier, pour le quartier, en encourageant la participation de milliers de personnes désireuses de rejoindre l’initiative. 

     

    Vers l’autonomie alimentaire 

     

    Aujourd’hui, Cuba produit pour sa consommation plus de 70% de fruits et légumes, ce qui ne lui garantit pas une totale autonomie alimentaire, dans la mesure où elle dépend encore des importations de riz et de viande, notamment. Mais, selon les critères de l’ONU, « le pays a un indice de développement humain élevé et une faible empreinte écologique sur la planète ». Si demain les importations de nourriture devaient s’arrêter, les habitants seraient beaucoup moins en péril que ceux d’un pays comme la France, qui dispose seulement de quelques jours de réserves dans ses supermarchés (d’après le Ceser – Conseil économique, social et environnemental Ile-de-France -, la région dispose de quatre jours de réserves alimentaires).

     

    Il aura fallu une crise pour que Cuba découvre les vertus de l’agro écologie, de la permaculture, de l’agroforesterie ou encore du sylvopastoralisme. L’île a-t-elle réussi pour autant sa transition énergétique ? En partie seulement. La consommation de pétrole a redémarré en 1993 grâce à (ou à cause de ?) la production nationale et à l’aide du Venezuela qui lui fournit près de 110 000 barils de pétrole par jour. Mais on peut parier que le pays ne pourra plus faire machine arrière. Car au-delà de la révolution agricole, les initiatives individuelles et collectives ont prouvé que les Cubains pouvaient prendre en main leur destin. Une véritable révolution culturelle ! 

     

    Frédérique Basset

     

     

    Voilà l'avenir qui s'écrit devant nous, qui le regardera avec des yeux neufs...Faut-il avoir peur de l'effondrement? Que nenni, au contraire il faut le souhaiter de toutes nos forces car l'homme alors devant l'adversité trouve naturellement les solutions appropriées et retourne à un état d'équilibre avec ses semblables et le milieu naturel. Il est à craindre que les vautours du monde fragilise ce bel équilibre mais, gardons à l'esprit cet exemple et surtout profitons-en pour apprendre en engrangeant toute l'expérience accumulée des cubains avant qu'elle ne se dissolve dans le capitalisme. Ils possèdent un trésor, le plus fabuleux des trésors de l'humanité: la capacité de vivre par eux-mêmes. Partageons-le, nous qui savons et avons pleine conscience de demain.

    Solange Soleil

     


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  • Christian Laurut a partagé le statut de Demain La DécroissancePhoto


     La situation de décroissance inéluctable va commencer à s’installer dans quelques années par suite de la déplétion des ressources fossiles et minérales, d’une part, et de l’impossibilité de leur trouver des substituts à l’identique, d’autre part. Cette situation sera objectivement révolutionnaire car la plupart des référentiels actuels seront balayés.... L’Etat, notamment, perdra toute crédibilité puisque son discours depuis deux siècles s’appuie sur un principe axiomatique de croissance durable et nécessaire, alors que les lois physiques viendront contredire radicalement ce théorème fallacieux.

    Il convient donc, dès maintenant, de réfléchir à une reconfiguration complète de l’Etat, ainsi que des relations politiques qui devront s’établir entre l’individu et la collectivité. Pour accompagner cette décroissance industrielle, un simple replâtrage en forme de remaniement partiel de telle ou telle disposition législative ne suffira pas. C’est l’ensemble de l’organisation de la vie sociale qu’il faut repenser, en tirant tous les enseignements de la bulle civilisationnelle qui, ayant aujourd’hui atteint son apogée, va commencer bientôt à se dégonfler devant nous. Il n’est pas trop tard, ni trop tôt pour bien faire, même si nos réflexions doivent durer plusieurs années avant qu’elles ne puissent être finalisées et que nous puissions être en mesure de proposer à tous un schéma politique adapté et basé sur une Constitution nouvelle. Les enjeux sont déjà lancés avec en toile de fond l’affrontement d’un projet qui placerait (encore une fois) l’individu déresponsabilisé en dépendance d’un Etat-tout-puissant supposé vertueux et d’un autre qui opterait (enfin !) pour un individu responsable prévalant sur un Etat-serviteur.

    Les grandes lignes de cette réflexion pourraient être les suivantes :

    - La décroissance industrielle est inéluctable. La date de début de cet événement n’est pas connue avec certitude mais elle se situera au moment où la production mondiale de pétrole commencera à diminuer. Elle sera probablement accompagnée d’une désagrégation du système monétaire mondial, qui repose sur la seule circulation du crédit.

    - La seule action politique utile aujourd’hui consiste à envisager et schématiser un nouveau système susceptible d’accompagner au mieux cette situation inédite dans l’histoire humaine, à savoir le dégonflement rapide d’une bulle civilisationnelle.

    - Compte tenu de la faillite du discours étatique bi-centenaire (« tout pour la croissance ! »), l’Etat est considéré comme disqualifié. Il sera rétrogradé au grade d’humble serviteur du peuple, selon des modalités et des attributions à définir. L’individu responsable est déclaré prépondérant sur l’Etat. Ces deux principes doivent guider chaque article de la rédaction constitutionnelle.

    - Aucun parti politique actuel n’est en mesure de proposer, ni même d’envisager une telle démarche. De plus, aucun militantisme se donnant pour objectif d’influencer de l’intérieur tel ou tel parti ne saurait être entrepris avec une quelconque chance de succès.

    - Cette démarche ne peut donc s’initier que par l’intermédiaire d’un Mouvement de réflexion, débouchant, à terme, sur la création d’un nouveau parti. Cet itinéraire de travail préparatoire pourrait durer plusieurs années, il comporte plusieurs étapes :

    1ère étape : travailler à la rédaction d’une nouvelle Constitution.

    2ème étape : s’allier avec d’autres mouvements, dans le cadre d’une action circonstantielle, pour faire aboutir l’adoption du référendum d’initiative populaire

    3ème étape : communiquer sur le contenu de la nouvelle Constitution, une fois celui-ci finalisé

     4ème étape : proposer l’adoption de cette nouvelle constitution en remplacement de l’actuelle, par le biais d’un référendum d’initiative populaire.

    L’IMPOSTURE DES ECOLOGISTES ET DES VERTS

    Un imposteur est un individu qui fait croire qu’il est une certaine personne, alors qu’en réalité, il est quelqu’un d’autre. C’est précisément ce que font les écologistes en s’autoproclamant dépositaires d’une science dont ils ignorent presque tout. L’écologie est une science neutre, qui étudie les lieux et conditions d’existence des êtres vivants (animaux ou végétaux) ainsi que les rapports qu’ils établissent avec leur environnement. Les écologistes travestissent cette science neutre en une doctrine supposée bienveillante envers l’homme et la planète qui l’héberge (provisoirement) et constitutive d’un fonds de commerce électoral dans le cadre d’une politique politicienne parmi les plus conventionnelles. Les véritables techniciens de cette science, les écologues, (dont aucun ne figure d’ailleurs parmi les principaux représentants de cette mouvance), se trouvent ainsi dépossédés de leur expertise au profit d’une action politicienne s’inscrivant dans le carrousel général de la vie publique sans aucune spécificité particulière. Mais l’imposture ne s’arrête pas là, car ils extrapolent de cette science des slogans mystificateurs (planète en danger, développement durable, effets anthropiques, réchauffement climatique, etc…) qu’ils utilisent comme argumentaire d’un nouveau business parfaitement en phase avec la société marchande. C’est le « capitalisme vert », ou « green business » en anglo-saxon, qui consiste à développer une activité originale, basée sur des chimères non rentables mais financée par des prélèvements sur le contribuable. Ce capitalisme d’un nouveau genre cumule donc les avantages d’une clientèle captive et d’un subventionnement étatique, et présente une attractivité si forte que même l’économie traditionnelle l’intègre dans son fonctionnement en « verdissant » ses produits autant que faire se peut : c’est le « green washing ». Il est temps de renvoyer à leur incompétence ces charlatans verts et refonder un mouvement prenant essentiellement en compte la réalité de la décroissance économique inéluctable de demain.

      


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  • Trop beau pour être vrai ?


    > Sortie d'usine prévue Tata Motors en Inde en 2014
    > Que feront les compagnies pétrolières pour l'arrêter ??

    (à mon avis, les pouvoirs publics trouveront une parade pour ne pas homologuer ce véhicule en Europe et en Amérique du nord, et comme ça le tour sera joué !!!).


    >
    Il s'agit d'un moteur automobile qui fonctionne avec de l'air. Seulement l'air qui nous entoure.
    > Tata Motors en Inde a prévu que la voiture à air pourrait sillonner les rues indiennes en 2014
    > La voiture à air comprimé, développée par l'ex-ingénieur de Formule 1 Guy Nègre de MDI basée au Luxembourg, utilise l'air comprimé pour pousser les pistons de son moteur et faire avancer la voiture. Les constructeurs français ont, bien sûr, refusé de la produire, laissant aux Indiens cette opportunité. On ne se refait pas !


    > La voiture à air comprimé, appelée «Mini CAT» pourrait coûter autour de 365757 roupies en Inde soit 8177$.c'est à dire 5.225€
    > La Mini CAT qui est un simple véhicule urbain léger, avec un châssis tubulaire, un corps en fibre de verre qui est collé pas soudé et alimenté par l'air comprimé. Un microprocesseur est utilisé pour contrôler toutes les fonctions électriques de la voiture. Un petit émetteur radio envoie des instructions à l'éclairage, clignotants et tous les autres appareils électriques sur la voiture. Qui ne sont pas nombreux.
    > La température de l'air pur expulsé par le tuyau d'échappement se situe entre 0 -15 degrés en dessous de zéro, ce qui le rend approprié pour une utilisation pour le système de climatisation intérieur sans avoir besoin de gaz ou de perte de puissance.
    > Il n'y a pas de clé, juste une carte d'accès qui peut être lue par la voiture depuis votre poche. Selon les concepteurs, il en coûte moins de 50 roupies (1€ = 69 roupies) par 100 km, c'est à peu près un dixième du coût d'une voiture fonctionnant au gaz. Son kilométrage est d'environ le double de celui de la voiture électrique la plus avancée, un facteur qui en fait un choix idéal pour les automobilistes urbains. La voiture a une vitesse de pointe de 105 km/heure (c'est parfait puisqu'il ne faut pas dépasser le 90 voire le 70 Km/h et 50 en ville) ou 60mph et aurait une autonomie d'environ 300km ou 185miles. Le remplissage de la voiture aura lieu dans les stations service adaptées avec des compresseurs d'air spéciaux. Remplir ne vous prendra que deux à trois minutes et coûtera environ100 roupies (1€= 69 roupies) et la voiture pourra faire encore 300 kilomètres. Cette voiture peut également être remplie à la maison Il faudra alors 3 à 4 heures pour remplir le réservoir, mais cela peut se faire pendant que vous dormez.


    > (Le réservoir se recharge sur une simple prise électrique en 4h pour un coût de 1,50 euros et permet une autonomie de 150 km. Elle se penche actuellement sur une pompe à air comprimé, ce qui permettrait de faire un plein du réservoir en 3 minutes chrono pour un coût d'environ 2,50 euros.)
    Parce qu'il n'y a pas de moteur à combustion, le changement d'huile (1 litre d'huile végétale) n'est nécessaire que tous les 50.000 km ou 30.000 miles. Grâce à sa simplicité, il y a très peu d'entretien à faire sur cette voiture. Cette voiture à air semble presque trop belle pour être vraie. Les groupes de pression et les hommes de pouvoir auront-ils encore le dernier mot ? sans compter que nous respirerions "enfin" du bon air dans les villes !!!


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  • Notre poison quotidien est un film documentaire réalisé en 2010 par la journaliste Marie-Monique Robin, coproduction d’Arte France et INA France 2010. Il a été diffusé en première mondiale au FIPA de Biarritz en janvier 2011.

    Pesticide

    Comment savoir si un pesticide est toxique pour la santé ? La réponse devrait se trouver au Centre international de recherche contre le cancer qui coordonne toutes les études et recherches sur les produits chimiques. Mais qu'en est-il vraiment ?

    Aspartame

    Son vrai nom est E951, et on le retrouve dans de nombreux aliments. Ce fameux E951, on le connaît mieux sous le nom d'aspartame. Un mot familier qui cache bien des doutes sur son impact sur la santé humaine. Retour sur une histoire étonnante.

    Bisphenol A

    Le plastique est une matière beaucoup plus vivante qu'on ne le pense. Et peut-être plus dangereuse aussi. Le cas du Bisphénol A qu'on retrouve notamment dans la composition les biberons a provoqué une polémique d'ampleur internationale.

    Inde

    L'Etat de l'Orissa en Inde possède une particularité : il y a moins de cas de cancers et moins de gens obèses que dans les sociétés occidentales. Or, ces Indiens vivent et se nourrissent de leur agriculture traditionnelle. Difficile de ne pas y voir un lien.


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  • Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

     

    Le jour du dépassement ou jour du dépassement global, est une date dans l'année où, théoriquement, les ressources renouvelables de la planète pour cette année auraient été consommées. Au-delà de cette date, l'humanité puiserait dans les réserves naturelles de la terre d'une façon non réversible si bien qu'à terme la raréfaction des ressources condamnera l'humanité à rationner les ressources.

    Cette date est calculée par l'organisation non-gouvernementale canadienne Global Footprint Network[1], créatrice du concept d'empreinte écologique, et publiée sous le nom de Earth Overshoot Day. Chaque année, depuis 1986 (première année de dépassement d'après les calculs), cette date est de plus en plus précoce dans l'année. En 2011, la date calculée est le 27 septembre 2011[1].

    Son calcul est effectué comme suit : (Somme de la capacité de production biologique de la Terre / Empreinte écologique) x 365

    Sommaire

    [masquer]

    Historique[modifier]

    AnnéeDate du dépassement
    1986 31 décembre
    1990 7 décembre
    1995 21 novembre
    2000 1er novembre
    2005 20 octobre
    2007 28 septembre
    2008 23 septembre
    2009 25 septembre
    2010 21 août
    2011 27 septembre

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  • Banque de Photographies - smilies, recyclage, 
concept, blanc. 
fotosearch - recherchez 
des photos, des 
images et des 
cliparts 

    LE REEMPLOI : UNE GESTION PERFORMANTE DES

     

    ENCOMBRANTS DES MENAGES

    Qu’est-ce qu’une Ressourcerie ?

       

    La Ressourcerie gère, sur un territoire donné, un centre de récupération, de valorisation, de revente

    et d’éducation à l’environnement. Son activité est inscrite dans le schéma de gestion des déchets du

    territoire. C’est un acteur local.


    Au quotidien, elle donne la priorité à la réduction, au réemploi puis au recyclage des déchets en

    sensibilisant son public à l’acquisition de comportements respectueux de l’environnement.

    La Ressourcerie met en oeuvre des modes de collecte des déchets (encombrants, DIB…) qui

    préservent leur état en vue de les valoriser prioritairement par réemploi / réutilisation puis

    recyclage.


    Issue de l’économie solidaire et acteur du développement local, elle tisse de nombreux partenariats,

    crée des emplois durables, privilégie le service à la population et est attentive à la qualification et à

    l’épanouissement de ses salariés.


    Ainsi, la Ressourcerie est à la fois un acteur de la gestion des déchets, un acteur de la prévention des

    déchets et développe ses activités dans le respect de la Charte des Ressourceries.

    S’adossant à la déchèterie, lieu d’apport volontaire et lieu de conditionnement des matières à

    recycler ou à traiter, la Ressourcerie met en place :


    La collecte séparative  des déchets d’origine « encombrants ménagers » ou « déchets industriels

    banals » en préservant leur état, afin de pouvoir envisager une valorisation par réemploi. Cette

    collecte s’effectue par le biais des déchèteries et de collectes complémentaires.


    Le tri, le contrôle, le nettoyage , éventuellement la réparation de ces objets, afin de leur rendre

    toute leur valeur ; le démontage des objets non réutilisables afin de les traiter ou recycler dans les

    filières adéquates.

     

    La revente des objets  constitue l’aboutissement de la filière réemploi et permet d’assurer une part

    de ressources propres pour assurer la pérennité des postes de valorisation.

     

    L’éducation à l’environnement , auprès des usagers des services de collecte, des clients des lieux de

    vente des produits réemployables, des jeunes générations mais aussi auprès de tous les habitants,

    concernés en tant que citoyens et consommateurs aux problèmes d’environnement et de gestion des

    déchets.


    Le nécessaire partenariat entre collectivité et Ressourcerie

     La Ressourcerie étant un acteur de la gestion des déchets, c’est donc tout naturellement que des

    partenariats sont noués avec les collectivités ayant compétence en matière de collecte et de

    traitement des déchets. Mais l’activité de la Ressourcerie ne saurait se réduire à une simple action de

    traitement des déchets ménagers.


    Ce sont aussi des dimensions de développement des territoires, de services à la population, de

    sensibilisation à l’environnement, de création d’emplois ou plus largement de politique de

    développement durable qui animent les partenariats avec les collectivités locales.


    Lorsqu’elle n’est pas gérée en régie, la Ressourcerie assure pour la collectivité un service de collecte

    et de traitement des déchets encombrants. Elle exerce donc ses activités dans un cadre contractuel

    grâce auquel la collectivité est assurée d’une gestion transparente et d’un service de qualité.


    La complémentarité entre Déchèterie et Ressourcerie

     La mise en place de la filière réemploi s’appuie sur les dispositifs et acteurs existants. La déchèterie

    par exemple constitue déjà un lieu d’apport volontaire et dispose de filières de recyclage et de

    traitement. La Ressourcerie va donc tisser une relation privilégiée avec la ou les déchèteries du

    territoire, sur lesquelles il est aisé d’optimiser la valorisation en intercalant une opération de

    sélection des objets potentiellement réemployables avant les opérations d’orientation des déchets

    vers les bennes.


    Cela nécessite cependant de réviser le règlement de la déchèterie, d’aménager un espace adapté

    pour les produits de réemploi, de redéfinir les missions du gardien, de communiquer sur cette filière

    réemploi auprès du public et de définir la fréquence à laquelle les produits réemployables sont

    transférés vers les ateliers de valorisation.

     

    On obtient de meilleurs résultats du « tri réemploi » là où le gardien de la déchèterie est fortement

    impliqué dans l’objectif de la Ressourcerie. En effet, pour optimiser la sélection des objets, il faut être

    en mesure à chaque instant de connaître des paramètres tels que l’existence d’un marché pour tel

    type de produits, l’état des stocks, les capacités de valorisation de la structure… Et ces paramètres

    sont beaucoup plus facilement intégrés par les personnes qui exercent une activité au sein de la

    Ressourcerie. C’est donc dans les expériences de co-gestion de déchèteries par la Ressourcerie ou de

    gestion de l’entité unique Déchèterie-Ressourcerie par un seul intervenant que l’on obtient les

    meilleurs résultats. La fraction réemployable détournée des bennes peut alors représenter jusqu’à

    2kg/visite.


    L’adaptation des collectes à domicile

    La réflexion pour la mise en place d’une Ressourcerie ou l’optimisation de son fonctionnement

    amène les collectivités à imaginer des collectes spécifiques permettant de préserver les objets

    potentiellement réemployables. Il s’agit davantage de modifier les collectes actuelles de manière à

    proposer un service correspondant précisément aux besoins de la population plutôt que d’ajouter

    une collecte supplémentaire. Ainsi avec le maillage des déchèteries, certaines collectivités ont

    supprimé la collecte systématique à domicile des encombrants pour ne conserver qu’un service

    minimum de collecte sur rendez-vous, offert aux personnes à faible mobilité qui ne peuvent se

    déplacer sur les déchèteries.


    En confiant tout ou partie de cette prestation à la Ressourcerie, la collectivité s’assure une

    valorisation matière optimale et la création d’activités multiples, via le réemploi, ayant un intérêt

    social pour le territoire (emplois, animation culturelle, insertion professionnelle..). La collecte

    «préservante» permet en effet d’isoler différents flux en fonction des filières de valorisation

    possibles, dont la valorisation par réemploi qui est la spécialité de la Ressourcerie. Ces collectes à

    domicile adaptées permettent de valoriser plus de 50% du gisement, la part de déchets

    réemployables pouvant représenter plus de 30% du tonnage collecté.


    L’accompagnement au changement de comportement

     Les collectivités locales se préoccupent aujourd’hui davantage de la prévention de la production de

    déchets et la Ressourcerie apporte un relais d’information sur les gestes de tri des déchets et

    l’utilisation des dispositifs mis en place par la collectivité. Elle développe des actions de

    sensibilisation du public et d’éducation à l’environnement, participant ainsi à la conscientisation et à

    la responsabilisation des citoyens face à la gestion de leurs déchets. Les Ressourceries emploient

    pour cela des animateurs qualifiés pour intervenir auprès des différents publics, dans différents

    champs de l’environnement, avec des approches pédagogiques adaptées.


    Des plus values environnementales

     Pour atteindre l’objectif de valorisation de 50% de déchets, les dispositifs de valorisation des

    emballages, des déchets fermentescibles et des déchets encombrants doivent être combinés. Le

    réemploi apparaît comme une forme de valorisation qui doit être privilégiée pour son faible impact

    sur l’environnement. Les nouvelles réglementations comme celle concernant les DEEE le font

    apparaître clairement. Le réemploi est indiqué dans la directive européenne comme un mode de

    valorisation prioritaire.


    La mise en place de collectes adaptées et de lieux de valorisation nécessaires au réemploi

    permettent d’augmenter globalement le taux de valorisation matière (réemploi et recyclage) et ainsi

    de réduire significativement les déchets ultimes, et de préserver les matières premières non

    renouvelables. Le seul Réseau des Ressourceries en 2007 a permis de détourner plus de 16 800

    tonnes de l’enfouissement et de les conserver dans le cycle d’utilisation de la manière.

     

    Avec les débouchés locaux, peu d’énergie nécessaire à la valorisation, le réemploi permet aussi de

    réduire les transports et de minimiser les impacts sur l’effet de serre.

    Ces actions favorables à la prévention des milieux et des ressources naturelles, sont complétées par

    la conscientisation du public à la réduction des gaspillages grâce aux actions de sensibilisation.


    Un ancrage économique

     Les Ressourceries sont des acteurs de l’économie solidaire et n’ont pas de buts de profit. Cet élément

    fondamental fait partie intégrante des critères nécessaires à l’obtention du « label » Ressourcerie,

    terme déposé. Pour autant les Ressourceries sont de véritables acteurs économiques, qui pour créer

    et maintenir des emplois non précaires et qualifiés doivent être rétribués pour les services qu’elles

    rendent et les produits qu’elles vendent. L’équilibre économique de la Ressourcerie s’appuie donc

    principalement sur des ressources liées à des prestations (collecte / traitement / éducation à

    l’environnement…) auprès de clients comme des entreprises, collectivités, particuliers…, et à la vente

    de matières et produits de réemploi.


    Les Ressourceries peuvent aussi accueillir des personnes en grande difficulté sociale et

    professionnelle et les accompagner dans leur parcours d’insertion, elles bénéficient alors de soutiens

    spécifiques adaptés à cette mission.

    Les plus values économiques se mesurent à la création de richesses, aux coûts évités de transports et

    traitement des déchets ultimes, au développement d’activités dans des zones parfois peu desservies

    (zones rurales) et à la création de nombreux emplois.


    Une dynamique sociale

      La dynamique sociale est portée par la Ressourcerie au travers de ses objectifs et de son statut. Les

    projets associatifs ne se limitent pas à l’activité économique mais permettent une transparence, une

    participation citoyenne et collective à la gestion du dispositif, une ouverture sur des dimensions non

    économiques et le tissage de nombreux partenariats locaux.


    Les services proposés misant sur la proximité développent le lien social et la Ressourcerie devient un

    lieu de rencontres et d’échanges. Les projets d’éducation à l’environnement renforcent les liens

    entre la Ressourcerie et les acteurs du territoire (les écoles, les associations environnementales,

    culturelles, de quartier…).


    Les usagers de la Ressourcerie participent activement à la filière réemploi, tant au moment de la

    collecte (précautions prises pour préserver l’état des objets) qu’au moment de l’aboutissement de la

    filière, grâce à leurs achats. La présentation de biens d’équipement à faible prix permet aussi de

    répondre à des besoins d’urgence, de dépannage.


    Cette dynamique sociale se traduit aussi par la création d’emplois dans de nouveaux services, de

    nouvelles activités. Ces emplois sont valorisants, créateurs de richesses et porteurs de sens. Les

    activités de valorisation sont aussi propices à la mise en place d’actions d’insertion professionnelle,

    de formations pré-qualifiantes.


    C’est donc sur un champ social large qu’on peut évaluer les plus values des Ressourceries, qui visent

    à enraciner le développement durable dans l’esprit d’une économie solidaire.

    Les Ressourceries participent à l’émergence et à la structuration d’une nouvelle filière économique

    dans le domaine de l’environnement : celle de la


    valorisation des déchets par réemploi .

    Dans un contexte réglementaire qui devient favorable au réemploi, ces structures apportent une réponse à la

    problématique de gestion des déchets et aussi de prévention en incluant des dimensions sociétales

    qui répondent aux préoccupations actuelles des collectivités locales.

     


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  • Signez la pétition

     

    Aux membres du Congrès des États-Unis:

    Nous, citoyens du monde inquiets, vous exhortons à abandonner immédiatement le projet de Loi sur la Protection et l'Échange de Renseignements sur Internet (CISPA). Notre démocratie et nos libertés individuelles sont menacées par les mesures excessives et superflues de contrôle du web. Internet est un outil essentiel aux peuples du monde entier pour échanger des idées et coopérer pour bâtir ensemble le monde que nous voulons tous. Nous vous demandons de faire preuve d'un véritable leadership mondial et de tout faire pour protéger notre vie privée sur Internet.

     
    Indiquez votre adresse e-mail:
     
    Pour vous désinscrire ou modifier vos données à tout instant, écrivez à unsubscribe@avaaz.org, ou utilisez le lien disponible dans chaque e-mail. Avaaz protégera vos informations personnelles et ne partage jamais les données avec des tiers.
     

     

    Derniers signataires

     
    • il y a 5 minutes

      annie, France

    • il y a 5 minutes

      Luigia Manunta , Italie

    • il y a 5 minutes

      yampolsky Frédérique, France

    • il y a 5 minutes

      Fernando, France

    • il y a 5 minutes

      giuseppe, Italie

     
     

     

     500,000
     381,929

     381,929  ont signé. Allons jusqu'à  500,000 

    Publié le 6 Avril 2012
    Le Congrès des États-Unis tente en ce moment de faire passer discrètement une nouvelle loi qui lui permettrait d'espionner sans restrictions l'Internet mondial -- et il espère que le monde ne s'en apercevra pas. Nous avons aidé à neutraliser son attaque contre Internet la dernière fois, rééditons ce succès.


    Plus de 100 membres du Congrès appuient un projet de loi (CISPA) qui donnerait aux entreprises privées et au gouvernement américain le droit d'espionner n'importe lequel d'entre nous, à tout moment et aussi longtemps qu'ils le désirent sans mandat. C'est la troisième fois que le Congrès des États-Unis s'attaque à nos libertés sur Internet. Mais nous avons aidé à vaincre SOPA et PIPA -- nous pouvons aussi enterrer cette loi d'espionnage très excessive.

    Notre tollé mondial a joué un rôle de premier plan pour protéger Internet face aux gouvernements désireux de surveiller et contrôler nos faits et gestes sur Internet. Unissons nos voix une fois de plus -- et triomphons de cette loi pour de bon. Signez la pétition et envoyez-la à tous les internautes que vous connaissez!

     
     

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  • Alternative libertaire c’est quoi ?

    1. Une organisation politique

    Fondée en 1991, AL fonctionne sur un mode fédéraliste et autogestionnaire. L’organisation est constituée d’une fédération de groupes locaux, et de deux branches sectorielles : une branche « Entreprises » regroupant les militant(e)s salarié(e)s, et une branche « Jeunesse », regroupant les militant(e)s scolarisé(e)s.

    Condamnant la fausse démocratie incarnée par les institutions républicaines, AL boycotte les compétitions électorales. En cela notre action est « politique » au sens fort du terme, et non politicienne.

    2. Un journal mensuel

    Une expression et une analyse libertaire, de l’actualité et des mouvements sociaux. Chaque premier mercredi du mois, dans les Maisons de la Presse et, en Ile-de-France, dans les Relay des gares SNCF.

    3. Un projet révolutionnaire

    Une stratégie de transformation de la société, à partir de l’action autonome des mouvements sociaux et des contre-pouvoirs, et un projet de société que nous qualifions de « communiste libertaire ». Entre le capitalisme privé et le communisme autoritaire : une alternative libertaire !

    Le Manifeste pour une Alternative libertaire

    - Une exigence éthique de liberté et de justice
    - Une stratégie pour transformer la société
    - Un projet de réorganisation sociale

    Le Manifeste pour une Alternative libertaire, adopté lors du Ier congrès d’AL, définit les grandes lignes de notre engagement : anticapitalisme et anti-étatisme, syndicalisme révolutionnaire, féminisme, anticolonialisme, autogestion, fédéralisme et démocratie directe…

    Ce Manifeste situe Alternative libertaire dans la continuité du mouvement libertaire ouvrier, dont nous reprenons les idées forces, sans pour autant rejeter les acquis positifs d’autres courants.

    AL n’a pas été créée pour ressasser en boucle une doctrine anarchiste invariante, mais pour adapter le combat révolutionnaire aux données modernes de la lutte des classes.


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  • Un article de Ékopédia, l'encyclopédie pratique.

     
    Noia 64 apps locale.png
    Cet article fait partie du
    Thème Vivre ensemble

    Économie alternative
    Décroissance
    Sociétés alternatives
    Social
    Politique
    Communication
    Environnement
    Énergie renouvelable
    Naturisme
    Organismes
    Catégorie:Vivre ensemble



    Il existe deux types de systèmes :

    Un système financier centralisé.

    C'est le système actuel, ou l'émission et le contrôle de la monnaie est dirigé par une oligarchie et imposée à la majorité. Il impose les taux d'intérêt et conduit à une immense spoliation de la majorité par une minorité. Il impose l'inflation, et l'usure. L'objectif de ce système est l'accumulation infinie et le servage. Le court terme est la dictature morale et politique pour le maintien des privilèges. Les cycles de bulles et de guerres sont alors nécessaires. Chacun est mesuré sur ce qu'il a.

    ou bien,

    Un système monétaire décentralisé. C'est l'alternative proposée. Ou l'émission monétaire et les outils de compensation et émission monétaire sont donné à chaque citoyen. La disparition des taux d'intérêts, et de l'inflation fera que l'objectif de l'humanité sera l'échange, la création, le partage. L'absence de guerre, de spéculation, et de financiarisation fera que chacun sera mesuré sur ce qu'il est, ce qu'il propose.

    http://free-currency.over-blog.com/

    Sommaire

    [masquer]

    [modifier] Open-Source

    L'expression Open Source caractérise les logiciels dont le code source est visible et librement modifiable sous certaines conditions, ces conditions peuvent être plus ou moins strictes. La formulation de ces conditions constitue d'ailleurs le critère principal qui différencie le logiciel open source du Logiciel libre.

    Le fait de disposer des sources d'un logiciel ne suffit pas à dire qu'il est Open SourceTM. Dans tous les cas, on se référera à la licence d'utilisation du logiciel.

    Par ailleurs, une confusion peut exister entre les termes logiciel libre (free software) et open source. Bien que tous les logiciels libres rentrent dans les critères de l'Open SourceTM, l'esprit qui anime les logiciels libres (copyleft) et les règles plus restrictives qui les composent incitent à clairement les différencier.

    [modifier] Logiciel libre

    Définition d'après Richard M. Stallman:
    L'expression logiciel libre correspond au terme anglais free software. Comme ce dernier est ambigu en anglais, free pouvant signifier « libre » ou « gratuit », on voit le terme français « libre » de plus en plus utilisé, même en anglais.

    L'expression « logiciel libre » fait référence à la liberté pour tous (simples utilisateurs ou développeurs) d'exécuter, de copier, de distribuer, d'étudier, de modifier et d'améliorer le logiciel. Plus précisément, elle fait référence à quatre libertés pour un individu ayant acquis une version du logiciel, définies par la licence de ce logiciel :

    • la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0) ;
    • la liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à ses besoins (liberté 1) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire ;
    • la liberté de redistribuer des copies, donc d'aider son voisin, (liberté 2) ;
    • la liberté d'améliorer le programme et de publier ses améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire.

    [modifier] Discussion

    Toute plate-forme logicielle publique destinée à développer et administrer les monnaies libres (comptes, banque, épargne, correspondance offre-demande, compensation, informations brutes et statistiques, outils de rapport et d'analyse) devrait être open source, libre, gratuit, publiquement accessible et améliorable.

    Parmi les multiples avantages, listons :

    • Les règles sont claires et partagées par tout le monde.
    • Poste-à-poste (P2P) et décentralisées. Cela veut dire que la confiance et la sécurité ne sont pas monopolisées par des pouvoirs centralisés. Voilà qui contribuera grandement aux libertés publiques et individuelles tout en réduisant très fortement les coûts de sécurité.
    • Même si certaines monnaies libres seront conçues pour fonctionner sans aucun logiciel ni ordinateur (reposant à 100% sur des supports non informatiques), les chances sont malgré tout importantes que l'ingénierie logicielle soit présente dans la plupart des projets.
    • L'intelligence du monde logiciel open source ainsi que l'intelligence open source ont un très fort potentiel pour résoudre les limitations rencontrées par les monnaies complémentaires et communautaires.
    • On est dans un contexte international et transculturel.
    • La partie logicielle associée aux monnaies libres n'a pas besoin de beaucoup de puissance informatique ni de bande passante. La plupart des plates-formes consisteront en un ordinateur qui pourra comptabiliser l'ensemble des transactions d'une communauté entière. Voilà qui rend tout cela accessible à la plupart de l'humanité.
    • La communauté open source a un besoin urgent d'évoluer vers un système économique taillé à sa mesure, c'est-à-dire de passer des écosystèmes du savoir à une véritable économie du savoir avec ses propres outils transactionnels. Les monnaies libres sont la solution.
    • De nombreuses communautés open source tels que tikiwiki envisagent d'implémenter des systèmes de monnaies intégrés dans le logiciel.
    • Le monde du logiciel a démontré sa capacité à générer de rapides transitions de phases disruptives. Il possède un haut pouvoir viral de transformation du monde là où des moyens classiques n'ont pas fonctionné dans le passé. Des exemples récents sont les logiciels relationnels, les technologies poste-à-poste (P2P) (elles gagneront la partie face aux majors) ou Skype. Cela devrait marcher exactement de la même manière avec l'argent open source si la vision et sa réalisation sont à la hauteur.
    • L'aspect viral des monnaies libres peut faire qu'il envahira rapidement les interfaces mobiles: PDAs, téléphones portables... En dépit de son caractère disruptif effrayant, il est possible qu'un acteur industriel de poids apporte un soutien fort au projet car le développement des marchés complexes de demain tient au développement d'une telle monnaie.

    On se rend de plus en plus compte que certaines infrastructures de haute technologie, du fait de leur faible coût et facilité d'implémentation, sont moins coûteuses et plus rapides à déployer que des processus classiques. Notons enfin que l'approche open source est de plus en plus relayée, accaparée et soutenue dans le tiers-monde. Une chance supplémentaire pour les futures monnaies libres.

    [modifier] En pratique

    Vista-vlc.png Cette section est vide ou n'est pas assez détaillée, votre aide est la bienvenue !

    Comment fonctionne une monnaie libre: Contributions appréciés!

    Une monnaie libre doit être créée, comme toute monnaie. Or une fois créée à qui cette monnaie sera-t-elle donnée ? La seule réponse valable est qu'elle doit être donnée à tous les contractants acceptant de créer une nouvelle monnaie. Ainsi si on décide d'augmenter la masse monétaire (parce que les échanges augmentent en volume par la création de biens de plus en plus élevée); la création de 1000 ML pour 100 contractants, alors chacun des 100 devra recevoir 10 à parts égales.

    Cette idée reprend celle du dividende monétaire.

    Par ailleurs le crédit qui est de la création de monnaie temporaire associé à un taux d'intérêt (représentant le risque de ne pas être remboursé), doit être limité à 50% de la masse monétaire totale existante maximum, à tout instant.

    Gérer la masse monétaire revient alors à jouer sur deux leviers : 1) le dividende monétaire pour augmenter la masse monétaire disponible et suivre la croissance, et 2) le crédit total allouable qui peut varier de 50% à 0 pour diminuer cette même masse monétaire en cas de stagnation (et rendre la monnaie plus rare).

    le logiciel openmoney est en phase bêta c'est-à-dire qu'il est testé avant d'être disponible au téléchargement. Mais il sera bientôt finalisé et pourra être déployé.Visitez le site du projet "openmoney"

    [modifier] Voir aussi

    Copyleft

    [modifier] Webographie

    Les logiciels Open Source (ou libres)

    [modifier] Appel à contributions

    Pour aider au développement des logiciels "open money" :

    [modifier] Liens externes


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  • Qu'est-ce que Démosphère ?

    Un agenda sur le web, pour aider les habitants de la région parisienne à se rencontrer, à agir, et à se réapproprier la politique. Démosphère est indépendant de toute organisation ou parti et couvre une large gamme de sensibilités (voir nos critères ci-dessous).

    Le site parisien a été démarré en mars 2007. Aujourd'hui, il existe des agendas dans plusieurs régions (Grèce, Bruxelles, Toulouse, Gironde, ... voir la liste complète ici).

    Qui anime le site Démosphère - région parisienne?

    Des bénévoles, sur leur temps libre. Nous ne recevons aucune forme de subvention.
    Vous êtes invités à nous rejoindre !
    N'hésitez pas à nous contacter : contact@demosphere.eu

    Pourquoi ce site ?

    Pour centraliser les informations qui étaient éparpillées et fournir un outil pratique à ceux qui veulent faire connaître leurs initiatives. En proposant un large éventail de thèmes et de sensibilités politiques, Démosphère peut aider à décloisonner les mouvements de contestation.

    Est-ce que je peux proposer un rendez-vous ?

    Nous encourageons tout le monde à proposer des rendez-vous. Pour apparaître dans l'agenda, un rendez-vous doit :

    1. porter sur un sujet "politique", au sens large,
    2. être ouvert à tous sans distinction (par exemple, les tarifs des événements payants doivent être raisonnables pour ne pas exclure les personnes à faibles revenus),
    3. permettre à chaque participant de s'exprimer (sont donc exclus, par exemple, les meetings politiques sans débat, les concerts et les spectacles sans débat),
    4. être porteur d'un message de "progrès social" et ne promouvoir aucune forme de domination (économique, sexiste, raciste, etc.)
    5. Avoir lieu en région parisienne. Des rendez-vous hors région parisienne peuvent être publiés s'ils sont de portée nationale ou internationale.

    Plus de détails ici sur notre charte

    Comment afficher l'agenda Démosphère sur mon site web

    Toutes les informations sont ici: http://www.demosphere.eu/aide-sur-votre-site-web

    Quels sont les projets à long terme ?

    Nous souhaitons progressivement :

    • ajouter des fonctionnalités pour les utilisateurs et les contributeurs,
    • créer une communauté active qui fasse vivre le site
    • Développer et diffuser le logiciel, en aidant d'autres régions à créer leur propres agendas.
      Plus d'informations sur le logiciel et les sites qui l'utilisent:
      http://code.demosphere.eu

    Les directions que prendra le projet à plus long terme dépendront des souhaits des personnes qui y participeront.

    D'ou tirez-vous vos informations ?

    (plus d'infos ici)

    Une partie de nos RDV nous sont envoyés directement (voir ici), nous espérons que cette proportion augmentera.

    Pour l'essentiel des RDV, nous parcourons de nombreuses pages web (plus de 170), de flux RSS (plus de 300) et des listes de diffusion mail. Nous avons développé des outils de suivi pour nous indiquer les pages web modifiées et pour chercher des mails annonçant potentiellement des RDV. Même avec l'aide de ces outils le parcours et la saisie des RDV nous prennent entre 3 et 4 heures par jour.

    Quelques-unes de nos sources (parmi plus de 170) : (voir la liste complete ici)

    Est-ce que je peux faire confiance aux informations du site ?

    Nous faisons ce que nous pouvons pour vérifier les informations, mais nous ne pouvons rien garantir. Nous essayons d'indiquer systématiquement les sources des informations que nous publions. Ces sources vous permettent de vous faire une idée sur la validité de chaque RDV. N'hésitez pas à vous renseigner en contactant les organisateurs de l'événement. Pour en faire profiter les autres utilisateurs, vous pouvez nous indiquer des erreurs ou des informations complémentaires (contact@demosphere.eu)

    Est-ce que je peux copier ces informations ailleurs ?

    Bien sûr ! Pour vous aider à les afficher sur votre site nous avons mis en place des flux RSS et un calendrier au format iCalendar. Si le format de ce flux ou des données iCal ne vous convient pas, n'hésitez pas à nous contacter pour le personnaliser. Si vous trouvez notre travail utile, n'hésitez pas à ajouter un lien vers notre site.

    Que sont les agendas personnalisés?

    Vous pouvez créer votre propre agenda en sélectionnant les RDV qui vous intéressent particulièrement. Cette sélection peut-etre rendue publique pour la partager avec d'autres personnes. Pour plus d'informations, voir ici.

    Quelle plate-forme technique utilisez-vous ?

    Démosphère est un logiciel libre développé par Démosphère Paris/Idf. C'est une extension de Drupal, un système de gestion de contenus. Pour plus d'informations voir :
    http://code.demosphere.eu/

    Le site est hébergé sur un serveur dédié fonctionnant avec GNU/Linux (Debian).


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  •  

    Le Mouvement pour la Terre et l’Humanisme, initié et présidé par Pierre Rabhi, devient officiellement “Colibris”, et met en ligne un site internet collaboratif , en partenariat avec Le Marché Citoyen.

     

       

     Le Mouvement pour la Terre et l’Humanisme, association initiée et présidée par Pierre Rabhi, devient officiellement “Colibris”, une plateforme collaborative, qui redonne à chacun le pouvoir d’agir, à son échelle et de se mettre en réseau avec ceux qui poursuivent la même démarche, individuellement ou collectivement.

      Depuis quelques années, l’humanité semble vivre une étape décisive de son évolution : nous assistons à un véritable éveil des consciences.
    Chaque jour, face aux différentes secousses que traversent nos sociétés (crise financière, péril alimentaire, réchauffement climatique, disparition de la biodiversité, tensions sociales), nous sommes de plus en plus nombreux à mesurer les limites d’une organisation mondiale qui ne fonctionne plus.
    Loin d’être passagères, ces crises imbriquées les unes dans les autres, révèlent le chaos structurel d’un système inadapté à la réalité écologique et humaine de notre planète.

    Si beaucoup se sentent impuissants face à la démesure de ces bouleversements, un grand nombre voit dans ces temps troublés, l’opportunité inespérée de repenser globalement la logique de nos sociétés et de nos modes de vie.

    Comme le dit Pierre Rabhi : « Entre un monde qui décline et un autre à construire se trouve une transition qu’il ne faut pas gâcher par notre inertie. Il s’agit d’un véritable changement de paradigme qui doit placer l’être humain et la nature au coeur de nos préoccupations et toutes nos compétences et moyens à leur service. L’ère de la sobriété, de la simplicité heureuse a sonné. »

     Du Mouvement pour la Terre et l’Humanisme à Colibris

     Le Mouvement pour la Terre et l’Humanisme a été créé en juin 2006, suite à la décision de Pierre Rabhi de ne pas se représenter à la candidature aux élections présidentielles.
    Jugeant que la politique dans sa forme actuelle ne pouvait répondre efficacement aux crises fondamentales que nous rencontrons, il a préféré donner naissance à une organisation citoyenne dont l’objectif est de mettre en oeuvre une « politique en actes ».

    Pendant deux ans, Pierre Rabhi et son équipe, sont allés, de conférences en conférences, à la rencontre du public. Partout en France (mais également, en Suise, au Maroc, en Belgique), ils ont recueilli les attentes d’une population en quête de sens et de solutions.

    Fort de ce savoir, le Mouvement pour la Terre et l’Humanisme a pris le parti d’évoluer, pour concentrer son action sur la transformation des modes vie à l’échelle individuelle et collective. Rebaptisé Colibris, il se dote d’un dispositif d’outils collaboratifs, véritable activateur d’initiatives qui ne demandent qu’à être reliées, reproduites, adaptées...

     Les fondements de Colibris

     Colibris souhaite apporter une réponse de société globale et soutenable pour l’être humain et la planète en identifiant, en reliant et en adaptant les initiatives locales, aujourd’hui disséminées.

     Le « micro », lieu de la transformation

     « Tout changement implique le changement de soi car si l’être humain ne change pas lui-même, il ne pourra changer durablement le monde dont il est le responsable.» affirme Pierre Rabhi.

    L’action à notre échelle, est un des fondements de la philosophie de Colibris.

    Ce parti pris résolu s’appuie sur plusieurs réfléxions :
    Nous mesurons aujourd’hui l’inertie, la complexité des macro-systèmes et la difficulté d’y organiser le changement (protocole de Kyoto, Grenelle de l’environnement, sommet de Johannesbourg, etc.).
    - La difficulté à changer et à agir pour la majorité d’entre nous provient souvent d’un sentiment d’impuissance et de resignation face à l’ampleur des problèmes, des systèmes qui nous renvoie à l’aspect dérisoire de nos gestes.
    - La dimension locale offre une grande marge de manoeuvre pour les citoyens mais également pour les entrepreneurs ou les élus : un maire est beaucoup plus libre de changer la politique de sa ville ou son village qu’un ministre de bousculer la legislation de son pays
    - Participer à la transformation de son village, de son quartier procure de la satisfaction, du sens et offre une visibilité immédiate des résultats. Chacun agit ainsi pour sa qualité de vie et plus seulement pour « sauver la planète ».
    - Un macro-système est fait de nombreux micro-systèmes. Changer les micro-systèmes, c’est changer le macro-système.

     Valoriser et interconnecter les solutions

     Le monde fourmille d’initiatives et de solutions, portées par des hommes et des femmes soucieux de contribuer à un monde plus écologique, plus équitable, plus juste. Il est temps de les valoriser, de les mettre en réseau, pour que chacun puisse s’en inspirer, se les approprier et les développer.

    Elles sont individuelles ou collectives, simples et facilement applicables : acheter bio et local, pratiquer l’agroécologie, créer une AMAP, passer une cantine en bio, se mettre à l’éco-construction, utiliser les énergies renouvelables, la récuperation d’eaux de pluie, la phytoépuration, développer des programmes pédagogiques, créer des jardins partagés, organiser des pédibus…

    Colibris fait le pari de les relier pour favoriser le dialogue, l’émulation, l’innovation. Valoriser et fédérer toutes ces expériences singulières contribuera à l’émergence de solutions concrètes et de nouveaux modèles, en mesure de répondre aux enjeux sociétaux d’aujourd’hui et de demain.

    Les outils de Colibris

     Des outils pour s’inspirer, s’informer, agir, se mettre en réseau…

    Manifeste pour la Terre et l’Humanisme : Pierre Rabhi a écrit un “livre-manifeste” publié aux Éditions Actes Sud. Il est à la fois une synthèse de sa pensée depuis plus de quarante-cinq ans, le fondement de l’action de Colibris et un appel à transformer notre vision du monde et nos modes de vie. Il participe à la promotion du Mouvement. D’autres livres sont en gestation, nés du partenariat avec les éditions Actes Sud tels qu’un manuel d’Agroécologie et des guides pratiques d’actions locales.
    Autres livres : La stratégie du Colibri de Séverine Millet, guide de l’écocitoyen proposant des modes d’emploi pour monter un AMAP, une cantine bio, etc.

    Le site internet collaboratif, www.colibris-lemouvement.org : il est une plateforme de rencontres et d’échanges entre ceux qui cherchent et ceux qui proposent de solutions. Il balaie les thématiques fondamentales liées aux enjeux de notre société : éducation, santé, agriculture, bio, énergie… Il valorise les initiatives locales et relie les différentes actions.
    Les internautes peuvent signer en ligne la Charte internationale pour la Terre et l’Humanisme, trouver des acteurs près de chez eux grâce à un annuaire géolocalisé et rencontrer des associations qui portent des projets dans leur région.

    Le site est aujourd’hui en ligne dans sa version 1. Une version 2 avec une partie spécifiquement collaborative (wiki) sera mise en ligne à partir de juin 2009.

    Le film La Terre vue de la Terre, solutions locales pour un désordre global : Coline Serreau tourne un film documentaire qui dresse, un panorama de solutions locales mises en oeuvre à travers le monde et tout particulièrement touchant à l’agroécologie. Elle a suivi entre autres, l’expérience et les actions menées par Pierre Rabhi et Terre et Humanisme.

    D’autres films documentaires comme We feed the world, La marche des gueux, The futur of food, sont également utilisés comme outils de sensibilisation et déclencheurs d’actions locales (ex : Nos enfants nous accuseront pour les cantines bio).

    Les conférences et événements en région : ils sont des espaces privilégiés pour rencontrer le public, l’écouter, considérer ses attentes, ajuster les outils et percevoir subtilement l’évolution du monde. Ils sont également l’occasion de créer de la synergie entre les acteurs des réseaux locaux et de présenter leurs initiatives à un nouveau public.

     “Une politique en actes”

     L’objectif de Colibris est de mettre en oeuvre une politique en actes pour :
    › Offrir une visibilité et une légitimité aux porteurs de solutions, qu’ils soient associatifs, économiques, politiques...
    › Permettre à un ensemble de citoyens de reprendre du pouvoir sur leur vie en agissant localement à leur échelle en collaboration avec les sphères politiques et économiques, localement, régionalement, nationalement.
    › Participer concrètement à l’évolution de la société en mettant en réseau les personnes et les actions.

     Lien(s)

    www.colibris-lemouvement.org

     


     

     

     

     


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  • Je voudrais vous présenter un journal papier qui existe déjà aux Languedoc et un peu dans la région parisienne.
    Il s'agit du journal http://www.proximites.net/ qui s'inscrit dans une démarche de relocalisation, d'écologie et sociale.

    Voici le site du Languedoc http://www.proximites-lr.blogspot.com/
    Vous trouverez en page 1 du numéro 0 un début de charte http://proximites-lr.blogspot.com/2010/06/journal-numero-0.html
    Il y a déjà eu des évolutions, puisque le prix est "libre" au lieu de "gratuit". Je pourrais mieux vous détailler le" qui, quoi, comment, quand, pourquoi" de la chose, puisqu'on en a parlé à Moissac.
    L'équipe de rédacteurs - en théorie - ne rédige pas, mais recueille des articles rédigés par d'autres personnes qui luttent ou proposent sur un sujet local.

    Bref, certaines de vos structures ont tenté d'éditer des journaux/fanzines de leur cotés. Mais il faut beaucoup d'énergie pour durer. Et beaucoup de lecteurs.
    Ce serait plutôt intéressant de se regrouper sur un Fanzine local, non partidaire, qui traite de suget divers, et qui aurait une visibilité nationale, puisque la même charte graphique est déclinée dans les autres régions (bientôt dans la Loire Atlantique - Thierry Brulavoine & NDDL).

    Tout le monde y aurait sa place, tant qu'on reste sur des thématiques locales, sociales et écolo. Il faut équilibrer les luttes avec les propositions d'alternatives, on propose un "pour" pour un "contre" : Ecologie pour le Havre (qui a du mal à se faire connaitre du public), les syndicats (si si si), les SEL, les monnaies locales (pluriel ?), les OC (quand même), les déboulonneurs (on pourrait pousser tout le long de la Seine), les AMAP, Danton Quartier, les Architectes Étonnés (étonnant !), le camping de Mongeon, etc, etc... j'en ai oublié (et des meilleurs.... surement même dans la liste des destinataires de ce mail)

    Ce petit courriel pour prendre la température et voir si ça vaut le coup qu'on se voit pour en parler, s'organiser, etc, etc...
    Jetez un oeil aux versions téléchargeables. N'hésitez pas à faire passer à qui vous semble judicieux.

    L'idée va quand même dans le même sens que http://www.convergenceenergetique.org/Declaration-de-Lezan-Gard-le-28


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