• Chronique d'un effondrement annoncé

    QU'ON SE LE DISE !

Prière de prendre connaissance de l'esprit des lieux  avant de participer, de publier, de commenter. Toute entorse à cette modeste déontologie sera suivie de l'élimination  du post ou du commentaire, voire de l'exclusion du nouvel écorésistant. 

Bienvenue aux nouveaux !

N'oubliez pas d'aller consulter l'à propos pour bien comprendre de quoi il retourne. Pour le reste : partage, question, soutien, réaction, émotions, humour et convivialité suffisent. Donc évitez de "tirer sur les pianistes", ceux qui apportent leur pierre en tout bonne volonté ; ici, les lanceurs d'alerte, même maladroits sont une espèce protégée.

Fondateurs : Michel TARRIER, Marc VIOT et Frédérique COURTIN

Nous n'avons aucun scrupule à dire la vérité. Si cette vérité te gène, te fait culpabiliser, ou sombrer dans le déni, cela prouve que tu as une morale et que tu n'es pas encore un déconnecté culturel, pur produit de cette société de consommateurs décérébrés, tellement formatés à entendre le langage de la manipulation, qu'ils ne réagissent plus aux autres.

Ceci dit, comptez sur nous pour ne pas laisser l'ignorance complice du meurtre des vivants par manque d'information ... dussions-nous ouvrir le crâne de la conscience à l'ouvre boite utilisé chaque jour devant ce p* de bocal à bourrer le mou.

Le coup du "on ne savait pas" personne ne pourra plus nous le faire ...

POUR UNE INSURRECTION ÉCOLOGIQUE, CONTRE LE RONRON ENVIRONNEMENTAL ET LES FAUX ESPOIRS DU BLANCHIMENT VERT !

Toutes les atteintes au respect de la Planète (écoconscience) et aux droits des espèces animales (animalité) dont l'homme (humanité), sont débattues ici.
Si notre vision décapante mais lucide est la vôtre, si vous pensez sans jamais avoir osé le dire qu’il y quelque chose de pourri au royaume récupérateur de l’écologisme, qu’il y a ceux qui trient leurs déchets et ceux qui les bouffent, qu’il y en a marre des prédicateurs fourbes au gros nez vert (vous savez, les écotartuffes...), que des écopollueurs masqués et d'un style nouveau tentent de nous phagocyter, résistez et entrez en écorésistance !

Pour que l’écologisme ne fasse pas le jeu du capitalisme.
Parce que le capitalisme est l’ennemi qui ronge la planète.
Parce que le développement durable est un faux-semblant.

Nous n’avons plus le temps de nous laisser piéger, seul un écologisme volontariste, clairvoyant, perspicace, indépendant, radical et vrai pourra sauver les restes.

Nous devons monter d'un cran, changer de l'intérieur et redécouvrir notre seul maître : notre conscience.

Bienvenue à toi, Terrien de quelque partie que tu sois, si tu renonces à ta suprématie sur le Vivant pour reconnaitre l'allégeance primaire à la mère-matrie Gaïa !

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ATTENTION ! Ce groupe apolitique est ouvert à la publication de chacun. Ce n'est pas une page où seul un comité restreint peut publier. Ainsi, chacun peut participer et n'être pas seulement un militant passif. Mais attention, les informations sont parfois livrée brutes ou insuffisamment vérifiée. Toutefois, de nombreux membres postent des informations et des réactions de qualité, ce qui permet à ce groupe de rester une sources d'informations intéressantes, participatives où chacun apprend des autres. Le temps géologique des dinosaures a duré 160 millions malgré leur minuscule cerveau, c'est 800 fois plus longtemps que l'ère des hominidés, à durée égale, depuis l'apparition de la vie (Selon que l’on considère que l’Homme est représenté par le seul genre Homo ou également par le genre Australopithecus, la Préhistoire débute donc respectivement il y a environ 3 Ma ou 5 Ma.)

    Dans les 100 ans, il est fort probable que les sociétés humaines retounent à l'état clanique et tribal pour les survivants. 

    Sécurité alimentaire, pénurie d’eau, déplacements massifs de populations, risques de conflits: « la probabilité d’impacts graves, étendus et irréversibles s’accroît avec l’intensification du réchauffement ».  

    Limiter le réchauffement à 2°C; c'est foutu!  http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2447_extinction_espece_humaine.php

     

    L’objectif  était de limiter le réchauffement à 2 °C en moyenne par rapport aux niveaux pré-industriels, la planète ayant déjà pris 0,8 °C et la trajectoire actuelle conduisant vers +4 °C à la fin du siècle. 6 à 8° sont mêmes plus proches de la réalité, introduisant l’extinction de 90% des espèces vivantes.

     

    Un état d’urgence 

     

    Depuis Paris, le secrétaire d’État américain John Kerry a estimé que seules des décisions « rapides et courageuses » pourraient éviter la catastrophe. « On ne peut se payer le luxe d’attendre. Le prix de l’inaction serait catastrophique. Nier la science est une erreur », a lancé le chef de la diplomatie des États-Unis, l’un des plus gros pollueurs de la planète avec la Chine. 

     

    « Nous ne sommes pas préparés aux risques liés au changement climatique ».  

     

    ce sont les populations pauvres les plus touchées des pays du Sud qui souffriront le plus du changement climatique. « La part de la population mondiale confrontée à des pénuries d’eau ou affectée par d’importantes inondations va s’accroître avec le niveau du réchauffement au XXIe siècle ».  

     

    Demandez le programme chronique d’un effondrement annoncé au pays des bisounours  

     

    La chaleur fautive 

     

    Un climat plus chaud aura aussi des conséquences sur la sécurité alimentaire. Les populations des zones rurales seront beaucoup plus touchées. Le GIEC estime que le changement climatique va « ralentir la croissance, (…) et créer de nouvelles poches de pauvreté ». 

     

    Les problèmes sanitaires causés par des canicules vont empirer, tout comme – dans les régions pauvres – les maladies liées à la malnutrition ou la mauvaise qualité de l’eau. 

     

    Mais la chaleur n’est pas le seul facteur de ces incidents, nombre de phénomènes physiques sont engagés dans un mouvement irréversible ( montée et acidification des océans, recul des glaciers, etc.)  

    Des déplacements de population 

     

    Une aggravation des événements climatiques extrêmes va aussi engendrer des déplacements de population, notent encore les scientifiques.« Moins d’eau et de ressources alimentaires, des migrations accrues, tout cela va indirectement augmenter les risques de conflits violents».   

     

    Toute la planète est concernée 

     

    Que ce soit l’Afrique et l’Amérique du Sud (accès à l’eau), l’Europe et l’Asie (aggravation des inondations, vagues de chaleur) ou l’Amérique du Nord (canicule, inondations côtières, incendies) et du Sud, aucune région du monde ne sera épargnée. 

     

    Nous ne sommes pas assez ambitieux et"agressifs" 

     

    Il faut une panoplie de mesures d’adaptation à une planète plus chaude. le vrai problème est que nous ne sommes pas assez ambitieux et agressifs pour les résoudre. Les décroissants non plus, ils en sont encore à rêver d’un monde d’a-croissance. Ce monde va leur tomber sur la tête d’un seul coup...Il ne sera pas gentil gentil.   

     

     

    Que construisons-nous face au krach économique mondial?

    Que construisons-nous face à la pénurie alimentaire?

    Que construisons-nous face aux problèmes d’eau potable?

    Que construisons-nous face aux désordres sociaux?

    que construisons-nous face aux pénuries d’énergie?

    Que construisons-nous face à l’effondrement de la biodiversité? 

     

    Que construirons-nous dans un monde sans foi ni loi et en proie à une guerre civile?

    Que construirons-nous dans un univers devenu mafieux? 

     

    La convergence de tous ces problèmes entraînera un effondrement civilisationnel 

     

    Êtes-vous prêts?

     

    Rejoindre les  rangs des décideurs n'est pas une option durable. Dans  un premier temps c'est une vie plus confortable, dans un deuxième temps on perd rapidement ses illusions et son âme, dans l'apparente supériorité d'une étoile en fin de vie.

     

    Continuer à perdre son temps dans des associations, des collectifs, des mouvements qui génèrent des constats, des discussions sans fin, des revendications de détails qui nous saturent, est le chemin de l'asphyxie et de l'échec qui mène à la dépression. Une grande majorité de nos contemporains passeront instantanément du rêve au cauchemard et disparaîtront, avalés par le trou noir de la perversité, telles des girouettes. 

     

    Si vous pensez que ces questions ne sont pas absurdes, alors je vous suggère de vous en préoccuper rapidement et de trouver des outils et des solutions pour y répondre...

    Exactement, trouvons rapidement des outils et des solutions pour survivre...dans l'entre-deux.   

     

    Il y a potentiellement une sortie barbare ou une sortie civilisée du système. La société civile détient la clé de la porte des choix collectifs car, les évolutions des dernières décennies font que les citoyens ne se sentent nulle part chez eux. Le citoyen ne se sent pas chez lui  au travail, dans son quartier, dans son habitat, même la terre lui semble de moins en moins habitable. Le vieillissement des sociétés est à l'image de ces vieillards  qui ne sont plus capables de penser l'union de tous leurs membres ni de se projeter vers un avenir. La complexité pesante de leur machinerie et le délitement de leur cupidité en font  des étrangers à leur propre réalité. Le réalisme ne consiste plus à vouloir gérer ce qui existe  mais à imaginer, à anticiper les transformations fondamentales dans les mutations en cours. Nous devons ouvrir la porte de la sortie de secours civilisée.

     

    Vous ne croyez pas que cet accouchement sera sans douleur? moi non plus. La transition aura malheureusement sa part de barbarie mais, nous pouvons en atténuer les effets.

    nous sommes le fléau de la balance, il nous appartient de bien choisir notre positionnement, de nos appuis d’aujourd’hui dépendra demain, la mort, la vie, le vécu des plus jeunes. 

    Désormais,  nous représentons le courant de “ l’entre-deux” et nous nous en revendiquerons ainsi, j’en assumerai la paternité...aussi. Cependant, méfions-nous des ruses de l'histoire, la crise climatique doit amplifier les libertés de choix de sociétés, pas les restreindre. Nous devons avoir l'esprit et le coeur totalement "décolonisés" de l'ancien monde. Il ne servirait à rien de passer du totalitarisme rampant de l'oligarchie ploutocratique actuelle, qui conserve encore un semblant de démocratie formelle, à un écofascisme ou écototalitarisme musclé,  traçant le chemin de l'eugénisme, des mêmes décideurs au final. Cela sous prétexte de préserver la vie et la planète. Ceci, je n'en assumerai nullement la paternité. Je rejette ce courant et ces relents à priori. J'en fais une condition de groupe, et elle est et restera inamovible.

     

    Les solutions existent, "les passeurs" en assurent la transmission, les alternatives ne sont qu'une étapes et il faut faire fondre le "coeur" : la constitution mise en place par "la bourgeoisie" de 1789 dans un autre esprit: celui de la commune par exemple.

     

    Que tous ceux qui se sentent concernés par ma vision des choses commencent à faire bloc

     

    ici...maintenant et aujourd'hui...  

     

    Solange Soleil  

     

    NB/On ne peut voir le futur avec des larmes dans les yeux... mais je souhaite cet effondrement...

                    

    Ce que je constate, malheureusement, c’est que 98% des personnes sur terre souffrent directement/indirectement du système capitaliste, la nature en subit les conséquences directement/indirectement, les perversions des comportements dues à l’argent perdurent et s’aggravent.

    Pourtant les hommes restent isolés et parcellaires et s’adaptent. La volonté de changement n’est pas vraiment d’actualité. Je souhaite que la nature par son effondrement nous ramène à ce que nous étions bien avant l’ère industrielle.

    Nous avons le système que nous méritons...les décideurs que nous méritons, loin d'être des leaders et encore moins des guides. La planète était un paradis pour le vivant, l’homme en a fait son enfer...

    Nous sommes incapables d’être sages pour vivre heureux et en harmonie en tant qu’espèce parmi les espèces. S'il me fallait vivre qu'un jour, je préférerai vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton. 

    À ceux qui sauront vivre près de la nature, il leur restera la terre, les cailloux, la forêt, l'agriculture simple, la pêche, l'élevage, en quelque sorte de quoi vivre.

    Que demander de plus? Cet avenir est radieux.

    N'oublions pas que toute activité est polluante. S'il y avait du pétrole et des minerais de façon inépuisable, nous péririons sous la pollution.

     

    Comme le bonheur et l'intelligence n'ont pas évolué avec le confort que nous a apporté le monde industriel,

    c'est sans regret qu'il faut le voir partir.

     

    Enfin, nous allons pouvoir nous consacrer à l'essentiel, VIVRE.

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