• (DR)

    Penser qu’il sera éternellement (ou presque) possible d’exploiter de façon exponentiellement croissante les ressources d’une planète de taille finie semble évidemment aberrant. Et il se trouve que ça l’est ! Il n’y a pas d’astuce cachée. Pourtant le mythe de la croissance comme seul dogme sérieux a la vie dure. Le problème est qu’il n’est pas seulement inepte, il est aussi dangereux. Le problème ne réside pas uniquement en ceci que cette aberration est propagée par certains lobbies irresponsables mais en cela que l’indéfendable est devenu la vision standard. 

    Je vais procéder à une analogie dans le domaine des sciences dures. Notre utilisation des ressources croît à peu près exponentiellement. Or, l’exponentielle est une fonction mathématique très particulière. C’est une fonction qui transforme la somme en produit : à partir d’une simple addition, elle crée une multiplication. C’est aussi une fonction qui est égale à sa dérivée, ce qui signifie que plus elle est grande, plus elle augmente vite. En physique, c’est souvent une fonction fort inquiétante. (Il existe évidemment des contre-exemples mais ils correspondent usuellement aux cas où la propriété variant exponentiellement n’est pas une propriété « essentielle » du système.)

    Lorsqu’un objet physique est décrit par une exponentielle, cela signifie généralement qu’il est instable. Cela montre qu’il s’emballe et va très rapidement changer drastiquement de régime. En quelque sorte s’écraser ou exploser. Quand on approche le micro amplifié d’un haut-parleur, on entend un son strident, appelé « effet Larsen » : plus le son est fort en sortie de l’enceinte, plus il est amplifié et il en ressort plus fort encore. Jusqu’à destruction des haut-parleurs ou de l’amplificateur si rien ne change. C’est une rétroaction dite positive, comme on en trouve précisément dans la problématique environnementale.

    Quand les ressources sont en quantité finie, un processus exponentiel constitue usuellement  la caractéristique claire d’un système qui va mourir. Et c’est encore mieux – ou pire – que cela : on peut savoir assez simplement en combien de temps il va mourir. Si l’on considère la désintégration radioactive d’un noyau atomique, encore un processus exponentiel, on sait qu’au bout de quelques « périodes » il n’y a presque plus aucune chance de trouver le noyau encore existant.

    Or, la croissance exponentielle de l’utilisation des ressources présente justement une période qui est voisine de quelques décennies (multiplication par 1.7 en 20 ans, suivant les données officielles du ministère). Il n’est pas très compliqué d’en déduire que si rien ne change radicalement, la fin est proche. Il ne s’agit ni d’être catastrophiste ni de jouer les prophètes : juste de tirer les leçons de ce que la physique la plus simple et la plus fiable nous enseigne et dont personne ne doute sérieusement. Sauf, curieusement, quand il s’agit d’un système particulièrement important : le monde lui-même. Il semble que l’angoisse de la fin – ou, pire sans doute, la peur de perdre un peu de notre confort – rende singulièrement irrationnel.

    Plus pervers encore. La croissance souvent prônée est de l’ordre de quelques pour-cent par an. Ce chiffre n’est pas anodin. Il correspond à une « période » de l’ordre d’une génération, c’est-à-dire quelques décennies. C’est exactement ce qu’il faut pour que, à l’échelle d’une vie humaine, on sente les bénéfices de cette croissance tout en échappant aux conséquences tragiques ! Pour un temps. Car si l’on en croit la physique élémentaire, cette vision à court terme ne peut pas durer plus de quelques périodes. Et nous avons déjà passé quelques périodes.

    Il semble que nous ayons ajusté notre système non pas à la maximisation des chances de survie mais à la dissimulation maximale de ses conséquences pourtant, in fine, létales. Tout en nous assurant un lot significatif de satisfactions immédiates. C’est malin. Mais tragique.

    Et, curieusement, la doxa est parvenue à instituer le mythe de la croissance heureuse et infinie comme la vision sérieuse et raisonnable, alors qu’elle défie le bon sens le plus élémentaire et l’expérience la plus unanimement partagée.

    Il serait évidemment important de discuter plus en profondeur et plus philosophiquement le sens même de cette prétendue croissance. De comprendre que, quant à ce qui fait réellement sens, elle signe peut-être plutôt une paupérisation. Que, quant à l’ensemble des autres vivants avec lesquels nous partageons cette planète, elle a depuis longtemps pris la forme d’un enfer. Que son extrême inégalité de répartition est déjà problématique avant même l’effondrement. Qu’elle est sans doute le symptôme d’un mal-être profond quant à la confusion de la fin et des moyens, quant au cheminement d’un fantasme de toute-puissance et de singularité absolue qui nous a fait oublier la continuité qui nous lie à ce qu’il est encore possible d’appeler la « Nature ». La croissance n’est problématique qu’au sens matériel ou énergétique du terme : celle de l’intelligence, de l’amour, des explorations musicales ou des écrits poétiques n’est évidemment en rien dommageable !

    Mais c’est ici à la seule dimension physique que je voulais en rester. De façon volontairement très naïve. Le problème réel est évidemment complexe et fait appel à de nombreux paramètres. Il ne s’agissait que de rappeler, une fois de plus, combien le « dogme » est une folie qui ne résiste pas à l’analyse la plus rudimentaire. Ou une arnaque. Et en ce domaine, on sait que les plus grosses sont souvent celles qui fonctionnent le mieux. Jusqu’à la découverte, presque toujours trop tardive, de l’entourloupe.

    (DR)

    (Les arguments scientifiques ici donnés m’ont été pour l’essentiel communiqués pas l’astrophysicien Gilles Henri et ont été développés exhaustivement par le physicien Albert Bartlett.)


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  • Dans le cadre des élections présidentielles et des prochaines élections législatives, je publie cette lettre

    Solange Soleil

     

    Lettre ouverte à tous les possédants ainsi qu'à tous ceux qui veulent dominer, l'espace d'un instant, en chevauchant de veines gloires et des triomphes éphémères.

    Mesdames, messieurs, seigneurs et maîtres, baronnets de ce royaume, croyez-vous pouvoir acheter et vendre le ciel, la chaleur de la terre, la fraîcheur de l'air, le miroitement de l'eau claire... et l'amour de votre prochain? Croyez-vous posséder chaque lambeau de brume au petit matin, chaque bourdonnement d'insecte, chaque scintillement d'étoile au cœur d'une nuit d'été? Pensez-vous immanquablement que les fleurs, les animaux, les crêtes rocheuses des montagnes, les sucs dans les prés, n'appartiennent pas à une même famille? Allez-vous capter toutes les eaux du monde en ignorant que ce n'est pas seulement de l'eau mais le sang de la terre. N'allez-vous pas considérer le caractère sacré du reflet spectral des océans sur la face lunaire, qui murmurent...à nos sens comme des frères, des pères, des sœurs...?

    Allez-vous toujours vous comporter comme l'étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre, sa mère ce dont il n'a pas vraiment besoin pour l'échanger comme une marchandise, en la dépouillant jusqu'à sa nudité ultime? Pourquoi voulez-vous toujours plus et voyez-vous ce qui vous entoure comme des conquêtes, des trophées à dérober à un ennemi? Cela ne vous tracasse pas que le patrimoine de vos enfants soit une parcelle limitée et finie et que lorsque vous l'aurez pillée, polluée, ils ne pourront aller plus loin... Cela ne vous ennuie pas de constater, au soir de leur vie, qu'ils ne puissent aller vagabonder dans les étoiles en oubliant qu'ils sont les fils et filles du vaisseau terre, que les morts eux aussi oublient à jamais d'où ils viennent... Cela vous échappe-t-il à ce point crucial l'absence de tendresse à témoigner au vivant?

    Avez-vous le cœur aussi froid et sec que vous soyez incapable d'amour à votre propre progéniture, aux petits enfants de vos petits-enfants? Ne remarquez-vous pas que l'air que vous respirez est une puanteur, que l'air que vous partagez est l'esprit de vos aïeux, l'âme de votre descendance? C'est ce vent qui a donné son premier souffle à votre père, c'est lui qui recueillera son dernier soupir... Êtes-vous donc insensible au remugle qui se répand en réponse à chacune de vos acquisitions, au doublement de votre fortune? Avez-vous jamais songé à l'odeur même de l'air lavé par la pluie parfumée d’un nuage pur? L'air est précieux, la vie est précieuse car, toutes choses partagent le même souffle, la même origine... Avez-vous donc oublié à ce point de non-retour ce qui vous fait vivre, quand chaque seconde votre cœur bat et vos poumons expirent? Toutes choses se tiennent, l'homme, l'arbre, la bête, la crête rocheuse... Qu'est-ce que l'homme sans la vie autour de lui? Sans le ciel, les étoiles, les fleurs, les animaux...votre conscience ne peut-elle imaginer un monde vide où tout aura disparu? Ne peut-elle imaginer votre septième génération mourant d'une solitude de l'esprit et du corps? Tout ce qui arrive à votre mère la terre arrivera à vos fils et aux fils de vos fils...arrivera à la trame des liens de la vie car, tout ce que vous faites à la trame, vous le faites à vous-même.

    Continuez à cracher au visage de votre mère en pensant que tout vous appartient désormais, tel un dieu unique. Continuez à cracher sur vous-même et remplissez votre couche de vos souillures... Continuez à faire saigner la terre votre mère... Sachez cependant que toutes choses se tiennent, que le sang de la terre coule dans vos veines, c'est votre famille que vous écorchez vive...Vous n'êtes qu'un fil sur l'écheveau de l'évolution quand vous parlez à votre Dieu. Si vous pensez être dispensé de la destinée commune puisque, après tout nous sommes frères, nous sommes tous frères dans cette embarcation...ce que vous aurez fait au ciel, à la terre mère, aux animaux, aux fleurs, aux arbres...ce que vous aurez fait à votre Dieu...ce que vous aurez fait à toutes choses, à vos petits enfant.. En croyant posséder le monde pour vous seul, en accablant de mépris votre créateur et la création, en nuisant à votre mère saignée à blanc et livide... En dévorant jusqu'à votre propre queue comme un serpent diabolique quand vous n'aurez plus rien à marchander, quand vous suffoquerez dans vos propres détritus... Alors en mourant vous ne brillerez guère, ni avec l'éclat ardent de la pale lueur de votre créateur qui depuis longtemps vous aura abandonné à votre triste sort... à votre dessein si particulier qui l'espace d'un instant vous aura fait croire régner sur l'immensité, les planètes, et toutes les créatures animées et inanimées. Il ne restera plus qu'à vous avaler tout entier afin de conclure en toute logique votre œuvre de destruction.

    Solange à Montreuil le 28 avril 2017 à 22h13


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  • En guise...en guise...Monseigneur le Duc de ...Oui Madame la Marquise, tout va très bien...tout va très bien... Avec des câlins

    En guise, en guise, Monsieur le Duc…de…Guise.

    J’ai suivi une formation de thérapeute en développement personnel et voilà un petit moment que je m'intéresse aux câlins, pas seulement ceux que je partage avec mes proches, mais surtout je suis intimement convaincu des bienfaits de ces derniers sur notre santé, et sur notre niveau de stress en particulier.

    Et comme le hasard fait toujours bien les choses, je suis partie en vacances cet été avec un petit livre sous le bras (parmi d'autres) : La câlinothérapie, une prescription pour le bonheur, de Céline Rivière. J'avais prévu d’en parler dans mes articles (journaliste pigiste) mais avec un manuscrit à terminer (Sur l’homme et son évolution) et une rentrée plutôt animée, le moment n'était pas opportun pour moi. Il l'est aujourd'hui, plus que jamais il me semble, car en ces temps agités, un peu de douceur dans un monde de brutes n'est pas de trop...

    Céline Rivière, psychologue clinicienne et neuropsychologue, partage d'emblée l'ambition qui l'a portée à travers l'écriture de ce livre : redonner aux câlins la place qu'ils méritent et montrer scientifiquement leurs nombreux bienfaits. "Qu'est-ce que la câlinothérapie ? Quels sont les bienfaits des câlins sur la santé ? Les récentes découvertes montrent que le câlin améliore notre bien-être par la libération de l'hormone du bonheur : l'ocytocine, et entraîne une chute du taux de cortisol, l'hormone du stress. Cela a un impact direct sur notre santé. La pression artérielle baisse, nous nous sentons mieux, apaisés. Depuis l'enfance, on nous enseigne à aller à l'encontre de nos pulsions premières, à les maîtriser jusqu'à ne plus les ressentir. Cet élan, nous le refreinons par crainte du jugement, par peur du ridicule ou de la morale. La câlinothérapie nous propose de réparer ces manques et de nous faire revivre la sécurité du petit enfant. Entre traumatisme et bien-être absolu, les câlins ne sont pas un sujet quelconque. En manquer n'est pas anodin, cela fait souffrir, beaucoup. Dans une sécurité affective, un état d'esprit apaisé, un corps touché tombe moins malade. Le système immunitaire s'en trouve renforcé. Face à cette demande d'un genre nouveau, les propositions fleurissent. De toutes sortes. Des hugs aux bars à câlins, des animaux à caresser dans les maisons de retraite aux bars à chat, des contacts peau à peau pour les enfants prématurés à Amma qui réussit à rassembler des milliers de personnes en proposant une étreinte d'amour... Tout est prétexte au rapprochement." Parmi les bienfaits évoqués, j'en ai retenu 4 :

    4 bonnes raisons d'adopter la câlinothérapie !

    1 Les câlins renforcent notre système immunitaire Des chercheurs se sont récemment penchés sur la question : Sheldon Cohen, professeur de psychologie de l'Université Carnegie Mellon à Pittsburgh, voulait savoir si le fait de bénéficier d'un soutien social et affectif de bonne qualité pouvait aider à se défendre contre les infections. Une étude a été menée chez 404 adultes en bonne santé, et leur a demandé de quantifier, à l'aide d'un questionnaire, le soutien dont ils bénéficiaient de la part de leurs proches. De plus, ils devaient noter, pendant 14 jours, le nombre de "hugs" reçus. L'étape suivante consistait à exposer les participants au virus du rhume, à les isoler et à surveiller l'apparition éventuelle d'une infection. Les résultats sont nets : les "hugs" représentent environ 30 % de l'effet protecteur des relations sociales contre les symptômes infectieux. Selon Sheldon Cohen, la chaleur humaine est donc un anti-stress efficace, qui peut nous protéger contre certaines agressions virales.

    2 Les câlins nous connectent instantanément à nos émotions Découverte en 1906 par le chercheur anglais Sir Henry Dale, l'ocytocine, également appelée l'hormone du bonheur, est secrétée par l'hypophyse. Tous les mammifères, mâles et femelles, produisent de l'ocytocine. Cette hormone détermine notre capacité à nous attacher et à aimer, à nous calmer et nous relaxer, à établir et maintenir des liens entre les individus. Tant du point de vue préventif que curatif, le toucher si particulier du câlin accroit donc les capacités de défense de l'organisme et relance globalement l'ensemble des fonctions du corps mais, plus profondément encore, il reconnecte au sentiment de bien-être parce qu'il relie l'individu à lui-même, aux autres et à la réalité de son environnement. Le câlin nous reconnecte à notre cerveau le plus primaire au cerveau émotionnel. L'idée du câlin est donc d'harmoniser le cerveau émotionnel en passant par le cœur.

    3 Les câlins nous relient aux autres Céline Rivière l'affirme : nous manquons de contacts. "Depuis l'enfance, on nous enseigne à aller contre nos pulsions premières, à les maîtriser pour les faire disparaître. L'éducation a appris à notre corps à se cadenasser. Cet élan, nous le réfrénons par crainte du jugement, par peur du ridicule, de la méprise ou par respect d'une certaine morale. Le toucher est devenu aseptisé". Pourtant, en nous privant du "toucher bienveillant", nous nous privons d'entrer en connexion avec l'autre : "Retrouver nos émotions et notre respiration dans la simplicité d'un contact. Nous libérer du poids de nos vies, le temps d'une parenthèse, et en ressortir plus forts, mieux dans notre corps et dans notre tête. (...) Redevenir humains en nous laissant aller à nos émotions dans une chaleur réparatrice autorisant nos faiblesses. Écouter nos messages, ceux qui circulent entre le coeur et le cerveau. Entrer en résonance avec l'autre pour atteindre l'harmonie."

    4 Les câlins sont une excellente façon de démarrer (et de terminer) la journée ! Démarrer sa journée en prenant le temps, au réveil, de se serrer dans les bras, est bien plus agréable, vous en conviendrez, que de se croiser à la va-vite sans se jeter un regard. C'est déjà entrer en résonance avec l'autre, c'est signifier à l'autre combien il est important. C'est un peu comme lui dire : "Tu comptes pour moi, je m'arrête pour te serrer contre moi et te souhaiter une belle journée." Peu importe si nous sommes en retard, peu importe si nous partageons ce même rituel avec le même conjoint depuis plus de 20 ans, peu importe si nous avons un, deux, trois enfants ou plus. Car chaque câlin est unique : les parents le savent, le câlin que nous partageons avec l'un de nos enfants n'est pas le même que celui que nous partageons avec l'autre. Aucun risque donc de banaliser ce geste, point de rencontre entre deux personnes. Pourquoi ne pas imaginer mettre le réveil dix minutes plus tôt pour se donner ce temps-là, en profiter pleinement (en pleine conscience, donc) et s'offrir un démarrage en douceur, dans la chaleur des bras de ceux qu'on aime... Ce sont précisément des petits choix comme ceux-ci qui nous permettent de nous réapproprier notre temps.

    Céline Rivière conclue son essai en nous confiant qu’il faudrait remplacer la pause cigarette par la pause câlin : "Dans le rythme effréné de nos vies actuelles, quel bénéfice ! Moins de stress, davantage de liens, pas d'effets secondaires... Et si nous inscrivions le câlin comme méthode préventive ? Du sur-mesure dans toute cette complexité de prise en charge du "bien-être". Rien à apprendre, vous savez déjà tout. Regardez les enfants pour retrouver les bons gestes, ceux qui amèneront les belles émotions, les plus pures. Laissez votre esprit au repos le temps du ressenti." Si avec ça, vous n'êtes toujours pas convaincu(e)s des bienfaits des câlins, mettez vite votre intellect de côté et laissez parler votre cœur : passez à l'action maintenant et laissez-vous porter par vos émotions ! Alors, vous savez ce qu'il vous reste à faire : à vos câlins ! Et si on commençait par nous deux ? Oui vous en face de moi…Homme ou femme qu’importe !!! allez un premier pas…

     

    PS : j'ai découvert en rédigeant ce billet que nous fêtions le 21 janvier de chaque année (et ce depuis bientôt 30 ans) la Journée internationale des câlins, communément appelée le "Hug day"...

     

    Un article de Michel Piriou Montreuil le 05/03/2017


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